LA SINCERITE DU SCRUTIN PRESIDENTIEL DEVANT LES JURIDICTIONS CONSTITUTIONNELLES AFRICAINES (Les exemples du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal).

Publié en mai 2013

Un ouvrage célèbre titrait, avec un peu de provocation, il y a plus de trois décennies, « Aux urnes l’Afrique ! ». Une telle exhortation est devenue réalité, et l’écho s’est même amplifié. Rien que dans la période 2011-2012, on relève l’organisation d’une vingtaine d’élections présidentielles en Afrique. Depuis la « troisième vague » démocratique de la fin des années 1990, on ne trouve plus guère en Afrique de pays sans multipartisme ni élections formellement compétitives : entre 2000 et 2009, il y a eu des élections multipartites, législatives et/ou présidentielles, dans 49 des 53 pays du continent. Cette nouvelle régularité, au moins du point de vue du temps, de la périodicité, est la résultante de pressions, à la fois, internes et externes, sur les pouvoirs africains


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