Les mutations de la justice à la lumière du développement constitutionnel de 1996

Publié en novembre 2000

Voici un thème qui avait mis l’institution judiciaire du Cameroun en situation avant-gardiste dans l’actualité nationale. A l’occasion des « premières journées portes-ouvertes de la justice Camerounaise » [1], l’environnement extérieur avait spontanément saisi l’opportunité de scruter l’univers momentanément « transparent » des praticiens du Droit, avec bien évidemment la bénédiction des plus hautes autorités administratives de l’État. Des théoriciens du Droit avaient même été associés à cette sorte d’état des lieux par le truchement de conférences publiques, suivies de débats contradictoires [2], comme pour cristalliser et corroborer solennellement l’idée d’une ouverture particulièrement critique et constructive.
(...)

Jean-Calvin ABA’A OYONO
Docteur en Droit Public de l’Université de Nantes
Chargé de Cours à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques
Université de Ngaoundéré (Cameroun)


[1] Elles se sont tenues du 25 au 29 octobre 1999 dans tous les chefs-lieux de province. Pour l’essentiel, la direction des assises était assurée par les présidents de Cours d’appel, à l’exception de la cérémonie tenue à Yaoundé sous la présidence du ministre de la justice, Garde des sceaux.

[2] À titre d’illustration, les Pr. Stanislas MELONE, Maurice KAMTO et Roger-Gabriel NLEP étaient les intervenants à Yaoundé, tandis que les Dr. Jean-Calvin ABA’A OYONO et Prosper-Rémy NKOU MVONDO avaient été sollicités pour la ville de Ngaoundéré, et ce dans des débats respectifs de Droits public et privé.


L'intégralité de la contribution

Les mutations de la justice à la lumière du (...)
Les mutations de la justice à la lumière du (...)

Commentaire(s)