LES PEINES ALTERNATIVES INTRODUITES PAR LA LOI CAMEROUNAISE N°2016/007 DU 12 JUILLET 2016 PORTANT CODE PENAL : UN INSTRUMENT DE POLITIQUE CRIMINELLE.

Publié en novembre 2018

Résumé

Dans la plupart des pays du monde y compris le Cameroun, combinant utilité et collectivisme, les législateurs ont placé une confiance aveugle dans le sens classique concernant la peine au point d’en faire une compensation pour le mal. Cette option de politique législative qui emporte aujourd’hui constat d’échec a conduit le législateur de 2016, à côté des aménagements de la peine qui existaient déjà, et à la recherche d’un humanisme renouvelé, à introduire les peines alternatives à l’incarcération dans son arsenal répressif. Ce choix de politique criminelle, justifie que nous nous y attardions enfin d’en comprendre les fondements et d’en cerner les contours.

Mots-clés : politique criminelle – peines alternatives – substitution - resocialisation

Abstract

in the mostly countries of the world including Cameroon, combining utility and collectivism, the legislators have placed a blind trust in the classic meaning concerning the penalty to the point of making a compensation for the bad. This option of political legislative, which carry today the failure, led the legislator of 2016, in addition to the existing arrangements for punishment, and in the search for a renewed humanism, to introduce the alternatives punishments in its repressive arsenal. This choice of criminal policy justifies that we lingered in order to understand the basics and raise their outlines

Key-words : criminal policy – alternative punishments – substitution - resocializatio


NGO NLEP épouse Natacha Hermine BODIONG, Docteure en Droit Privé
Enseignante à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, Département de droit pénal et sciences criminelle, Université de Yaoundé II (Cameroun)


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